Indice de la Démocratie 2011 : Le Maroc recule de 3 places
La Tunisie avec sa révolution fait un bond incroyable et sort de la catégorie “régimes autoritaires”. Le Maroc avec sa “réforme” y est toujours (et va jusqu’à perdre des points). Il se positionne ainsi à la 10ème place dans la région MENA, derrière la Tunisie (3ème), la Palestine (4ème), la Mauritanie (5ème), l’Egypte (8ème) et la Jordanie (9ème). Un classement qui ne laisse guère de doute sur l’enracinement de l’autoritarisme dans le couple Maroc-Algérie.
Maroc: Quel serait le gouvernement idéal pour vous?
Source: www.actuel.ma
C’est un gouvernement totalement subjectif, un gouvernement qui n’existera jamais. Dommage car nos choix ont été dictés uniquement par la compétence. Mais après d’intenses tractations et d’interminables négociations nocturnes, la rédaction est parvenue à un accord « historique ». Ce gouvernement, qui va du 20-Février lucide au Makhzen éclairé, nous avons tenu (difficilement) à le rajeunir et à le féminiser. Un détail qui a son importance : il n’y a plus de ministère de la Communication pour gérer l’information. Un porte-parole suffit. Dans un pays démocratique, les journalistes sont assez grands pour se gérer eux-mêmes.

Ministre de l’Enseignement : Najib Akesbi
Cet économiste et militant du PSU a le profil de l’intellectuel engagé qui saura sortir l’enseignement du plan d’urgence, pour aboutir à un véritable système éducatif moderne et accessible à tous. Bon courage.
Ministre de la Jeunesse et des Sports : Mbarka Bouaida
La plus jeune députée de la législature a prouvé sa compétence et son ouverture d’esprit. Il n’y a pas beaucoup de rnistes qui savent parler aux jeunes, y compris du 20-Février. Son expérience à la direction de Radio Mars en fait aussi une observatrice avertie du sport marocain.
Ministre de l’Environnement : Mehdi Lahlou
Le président de l’Association « pour un contrat mondial de l’eau », et militant écologiste, a beaucoup travaillé sur la problématique de l’accès à l’eau et de la gestion déléguée. Partisan d’une étatisation des services d’eau, d’assainissement et d’électricité, il pourra renégocier avec les multinationales fortement décriées par la rue.
Ministre des Finances : Fouzia Zaâboul
L’actuelle directrice du Trésor connaît tous les rouages du ministère des Finances, elle gère parfaitement la dette… Appréciable par les temps qui courent et ceux qui s’annoncent.
Ministre de la Santé : Saâdeddine Othmani
Intègre dans un secteur où la corruption est reine, formé par Harrouchi, le psychiatre du PJD Saâdeddine Othmani est au fait des problématiques de santé. Et il a même lancé le débat sur l’avortement au sein de sa formation islamiste.
Ministre de la Culture : Gad Elmaleh
Ce n’est pas un gag. Notre Gad national n’est pas seulement un humoriste, c’est un humaniste cultivé qui saura, mieux que tous ses prédécesseurs, vendre la culture à ces Marocains qu’il devine si bien. Grâce à son ouverture à l’international, et à son carnet d’adresses, il saura aussi promouvoir le Maroc comme destination culturelle, à l’instar de ce que fit Melina Mercouri en Grèce ou Gilberto Gil au Brésil. Et il mettra de l’ambiance au Conseil du gouvernement !
Ministre de l’Industrie et des Nouvelles Technologies : Omar Balafrej
« Le grand frère » du 20-Février est aussi le patron du Technopark. Ce centralien a le courage de ses opinions et les capacités pour diriger un ministère d’avenir.
Ministre des Transports, de l’Equipement et du Logement : Khalid Hariri
Parlementaire toujours assidu durant deux mandats, membre actif de la commission des finances, il saura apporter une nouvelle vision à ce ministère stratégique. Celui qui fut un opposant au TGV sait faire valoir ce qu’il croit juste et saura ne pas délaisser les coins les plus reculés du Royaume. Il se fera un devoir de gérer au mieux les crédits de son ministère. Il ferait aussi un bon ministre de l’Enseignement, de la Santé ou de l’Economie.
Ministre de l’Agriculture : Fatiha Layadi
La députée PAM des terres arides des Rhamna est au fait des problématiques agricoles et de la gestion de l’eau. Son sérieux au Parlement, son sens du contact avec le monde paysan, son aisance à l’international, en font une femme qui saura gérer un ministère sensible, confronté aux changements climatiques, et dont le potentiel à l’export est considérable.
Ministre du Tourisme, du Commerce et de l’Artisanat : Latifa Akharbach
Professeur de communication, ancienne directrice de l’Institut supérieur de journalisme (ISIC) et de la radio nationale, l’actuelle secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères a fait ses preuves. C’est une bosseuse qui sait convaincre les partenaires étrangers.
Ministre de la Justice : Jaâfar Hassoune
Le juge incorruptible, qui a lui-même fait les frais de son indépendance, saura conduire le chantier titanesque de la réforme impossible de la justice.
Ministre de la Régionalisation et de l’Amazighité : Ahmed Assid
Cet intellectuel, membre de l’Ircam pourra aider à l’élaboration d’une loi organique traduisant pleinement l’officialisation de la langue amazighe. Quant à la régionalisation, c’est une personnalité neutre (pour le Sahara) qui saura fédérer les Rifains.
Ministre de l’Emploi : Abdelilah Jennane
Ce fin connaisseur des entreprises marocaines et des RH est un profil intéressant pour moderniser un ministère sensible.
Ministre des Affaires sociales et de la Réforme de la retraite : Saïd Ahmidouch
Le DG de la CNSS a une longue expérience de l’assurance. Et il a le courage de mener à bien des réformes, même difficiles.
Ministre des Affaires étrangères : Hassan Abouyoub
Diplomate dans tous les sens du terme, ex-ambassadeur à Rome, ex-ministre, c’est l’un des rares hommes d’expérience qui ne traîne pas trop de casseroles…
Ministre de l’Intérieur : Ahmed Midaoui
L’actuel président de la Cour des comptes a prouvé à la tête de cette institution qu’il était bien l’homme intègre et compétent que nous avons toujours connu. Ministre de l’Intérieur dans le gouvernement Youssoufi, il a laissé une bonne impression.
Ministre des Affaires religieuses : Abdellatif Menouni
D’une droiture exemplaire, ce juriste est un homme mesuré qui connaît bien les arcanes du champ religieux marocain. Sans être d’aucune chapelle.
Ministre de l’Energie : Ali Fassi Fihri
C’est notre quota Fassi, et c’est un pro du secteur !
Porte-parole du gouvernement : Neïla Tazi
La fondatrice du festival d’Essaouira est aussi une grande prêtresse de la com. Elle dépoussièrera la propag… heu… communication gouvernementale.
La Mamounia se met à l’Ipad
Il a beau faire partie de la légende de Marrakech et être le gardien d’un certain art de vivre, le plus emblématique des palaces marocains n’en est pas pour autant réfractaire à la modernité. Ainsi,il lancera prochainement une version mobile de son site web, spécialement adaptée pour les iPhone, iPad, Blackberry et autres smartphones. Voilà qui permettra aux amoureux de la Grande Dame d’y préparer leur séjour par un simple effleurement des doigts…
Source: L’Officiel Hommes
La nouvelle physionomie des réseaux sociaux dans la région MENA
1/ Depuis le début du “printemps arabe” l’Egypte a réalisé la plus grande progression en nombre d’utilisateurs Facebook dans le monde arabe.
2/ Ce sont les Emirats arabes unis qui détiennent le record de la région, avec plus de 50 % de la population connectée sur Facebook
3/ L’Égypte représente le quart des utilisateurs Facebook du monde arabe. Suivie par l’Arabie Saoudite (15%) et le Maroc (12%).
4/ Les Libanaises décrochent la plus forte proportion de femmes parmi les utilisateurs de Facebook à travers la région à 45%
5/ 95% des utilisateurs Facebook en Tunisie affichent leur interface de préférence en Français, 91% de Libanais l’affichent en anglais et 75% des Yéménites l’affichent en arabe.
6/ Avec un taux de pénétration égal à 0,05% un volume de 252 000 tweets produits, le Maroc se place en bas du palmarès des plus gros pays twitter du monde arabe.
Maroc: L’office du tourisme s’offre une nouvelle base line
L’ONMT s’offre une nouvelle campagne vantant les mérites du tourisme au Maroc, avec une nouvelle base line: “Maroc, le pays qui voyage en vous”. Une signature qui s’inscrit en continuité avec le positionnement installé depuis la précédente campagne ” Maroc, un pays qui fait grandir l’âme”, et une création construite autour du même insight : “J’ai envie de vacances, de sensations fortes, d’expériences vraies et enrichissantes, d’assouvir ma passion du voyage, de l’insolite, du jamais vu”.
Un insight évocateur d’un “pays qui fait grandir l’âme”.





































